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La douleur et la lésion embryologique

Pour comprendre le processus de la douleur, il faut remonter à la formation des tissus chez l’embryon.

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Après la conception, l’embryon se développe en prenant la forme d’un haricot fermé ou d’un fer à cheval.
La formation du fœtus se fait ainsi dans une position flexion, rotation interne, expiration.
A la naissance, l’enfant se met pour la première fois en extension cambrée et rotation externe des tissus, ce qui déclenche la première inspiration des alvéoles pulmonaires.
Durant toute la vie de l’être humain jusqu’à sa mort, tous les tissus du corps vont se souvenir de leur première position durant la formation de l’embryon.

A chaque agression extérieure, quelle soit traumatique, neurologique, infectieuse ou psychologique, la réaction de la partie du corps atteinte  va être la même : Repli sur elle-même en rotation interne, flexion et expiration sur l’ordre des influx nerveux.
Ce réflexe de protection des tissus se retrouve dans toutes les pathologies.

 Si vous recevez un coup, vous vous replierez instinctivement sur vous-même en flexion rotation interne, et votre respiration sera coupée.
La cause initiale de ce réflexe positionnel vient du souvenir embryonnaire, et de l’ordre volontaire ou involontaire des influx nerveux envoyés par le cerveau dans les nerfs, envoi déclenché par un traumatisme, un faux mouvement, mais aussi par nos pensées stressées, les soucis, les chocs émotionnels, l’hyper activité ou l’état dépressif.

Le problème est que seule une petite partie des influx nerveux va servir à la contraction réflexe des muscles par les plaques motrices ; la plus grande partie des influx nerveux va s’accumuler de façon anarchique en certains points précis bien repérables,  déclenchant la première cause de la douleur : la  compression des récepteurs sensitifs par les influx nerveux.

Les influx nerveux sont invisibles à l’examen  radiologique, mais leur blocage est réel et douloureux bien que souvent imaginaire pour certains.
Ils prennent de la place, ralentissent l’évacuation des toxines par le sang veineux, raidissent les insertions musculaires, et écrasent les récepteurs sensitifs ce qui déclenche la douleur, bonne messagère prévenant le cerveau de l’existence d’une lésion.
Les tests de repérage exigent de voir comment bougent les articulations du patient, un cliché radiologique statique  est insuffisant en ostéopathie, il faut tester chaque vertèbre par les mouvements du patient.

La deuxième cause de la douleur : la compression des récepteurs sensitifs par la circulation .
La zone tissulaire repliée en flexion, rotation interne a un flux sanguin nettement ralenti, si bien que les toxines ne sont pas évacuées assez vite formant une zone inflammatoire qui n’est que la conséquence de la lésion ostéo-articulaire, et non pas la cause initiale .

Le blocage d’une articulation ou d’un nerf, les tendinites, les entorses, les troubles digestifs et nerveux, les vertiges, les céphalées, les états de stress ou d’état dépressif sont les conséquences des deux causes initiales de compression par :
1) les influx nerveux, 2) la circulation.

La récupération rapide des axes, lésés en rotation interne flexion expiration, doit se faire en rotation externe, extension et inspiration, selon la loi embryologique, pour rétablir la position permettant aux influx nerveux de décomprimer les récepteurs sensitifs, et au sang d’évacuer rapidement les toxines.
Cette manipulation douce, faite sans aucun cracking, est la technique de l’ostéopathie douce bio-dynamique fondée sur l’embryologie et la dynamique des influx nerveux.

(Faire craquer une vertèbre ne remet rien en place, il ne s’agit pas d’un crac osseux mais de l’éclatement de micro-bulles d’ozone obtenu par torsion des tissus. Chaque cracking augmente l’élasticité et provoque les rechutes répétitives à venir sur une zone devenue trop laxe à chaque manipulation). Le soulagement du cracking est passager et n’efface pas la vraie cause de la douleur : la compression des récepteurs sensitifs par les influx nerveux envoyés par le cerveau dans les trajets nerveux,  déclenchant les contractures dans la zone en lésion.

 

De même, masquer chimiquement la douleur sans rétablir d’abord les axes tissulaires pour décomprimer les récepteurs sensitifs ne fait souvent qu’accentuer le blocage des tissus dans leur lésion.
Au contraire, une fois les axes corrigés et le flux sanguin rétabli, les analgésiques et les anti-inflammatoires sont efficaces, alors qu’auparavant ils étaient souvent  inopérants, ne pouvant parvenir à la zone bloquée et enflammée.

C’est pourquoi l’ostéopathie douce est une technique d’urgence. Plus on attend, plus la récupération sera longue les tissus s’installant dans leurs axes déplacés, mais plus on intervient rapidement, plus les blocages sont levés sans lésion annexe en 1 ou 2 séances.

Puisque la crise économique demande des efforts d’efficacité, il est temps de faire connaître l’intérêt de l’ostéopathie en France, dernier pays européen à l’avoir acceptée en 2002.
(Utilisée depuis 1898 aux Etats-Unis).

Une capsulite de l’épaule demande en moyenne un an de traitement et 30 à 150 séances de rééducation. Or 5 séances d’ostéo sont suffisantes si l’on ne perd pas de temps dés le début.
2 à 3 séances sont nécessaires pour une lombo-sciatique, une cruralgie, une entorse, une périarthrite de l’épaule ou une névralgie cervico brachiale, une épicondyliteles arthroses du genou, les vertiges ou les céphalées, qui représentent des mois de souffrances inutiles si l’on ne rétablit pas les axes tissulaires dés le départ.
Sans parler du calvaire de certaines futures mamans à qui l’on dit qu’il faut attendre la fin de la grossesse pour voir la fin de leurs douleurs vertébrales…Alors qu’en 2 séances, elles sont soulagées. Tous ces retards coûtent très cher en arrêts de travail et en perte de salaire.

L’ostéopathie n’est pas une méthode en concurrence avec la médecine ou la kinésithérapie, elle ne les remplace pas, mais est très utile en urgence aux différentes professions de santé avec lesquelles nous travaillons de plus en plus en bonne collaboration.

Le dentiste soigne les dents, le médecin soigne les maladies par les médicaments, le kinésithérapeute masse et rééduque les muscles, l’ostéopathe débloque les tissus, les nerfs  et les articulations en rétablissant les axes déplacés.

Jean Stiegler



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